SoissonssurnommĂ©e « citĂ© du Vase » est classĂ©e Ville d’art et d’histoire. Vous pourrez visiter l’abbaye Saint-Jean-des-Vignes, l’une des plus importantes abbayes augustiniennes du nord de la France ou la cathĂ©drale gothique Saint-Gervais Saint-Protais. Pour une visite insolite, allez faire un tour au jardin du haricot.
Soissons n'est pas surnommĂ©e pour rien "la citĂ© du vase". Pour renforcer cette identitĂ© qui fait la rĂ©putation de la ville dans toute la France, l'Office de tourisme appelle les habitants Ă  venir lui dĂ©poser leurs propres vases. Ils seront bientĂŽt mis Ă  l'honneur. Il y en a des grands, des petits, en verre, en porcelaine ou en mĂ©tal, parfois plus proches de la chope Ă  biĂšre que de l'objet de dĂ©coration. Ce sont les premiers spĂ©cimens rĂ©ceptionnĂ©s aprĂšs l'appel lancĂ© dans la presse et sur les rĂ©seaux sociaux par les responsables de l'Office de tourisme du Grand quelques temps, l'organisme a demandĂ© aux habitants du secteur de venir dĂ©poser dans ses locaux leurs propres vases "entiers ou cassĂ©s", qu'importe ! "Le vase de Soissons a vraiment existĂ©, mais on ne sait pas sous quelle forme, s'il Ă©tait en Ă©tain ou en bronze. Alors le fait que nous ne sachions pas exactement comment il Ă©tait laisse la place Ă  l'imagination", confie Marjorie Modde, responsable de l'accueil Ă  l' le moment une vingtaine de Soissonnais ont donc rĂ©pondu prĂ©sents et sont venus apporter leur rĂ©cipient. Certains ont mĂȘme accompagnĂ© leur dĂ©pĂŽt d'un petit mot vantant la riche histoire locale reprĂ©sentĂ©e pour l'occasion par cette collection hĂ©tĂ©roclite. Mais l'essentiel n'est pas lĂ . DerriĂšre cette sympathique opĂ©ration se cache une ambition bien plus vaste. Ses promoteurs cherchent Ă  renforcer l'identitĂ© locale. "Le vase, c'est un symbole de Soissons", souligne Charles Marceau, le directeur de l'Office de tourisme du Grand Soissons. Ce n'est pas pour rien qu'on a surnommĂ© la ville "La citĂ© du vase". C'est d'ailleurs pour cela qu'elle est connue en France et peut-ĂȘtre mĂȘme uniquement pour cela d'ailleurs. "Quand les touristes viennent Ă  l'office, ils demandent oĂč est le vase de Soissons", raconte Marjorie, la responsable de l'accueil. "C'est le vase et aussi le haricot", ajoute sa collĂšgue LĂ©a Marcellin. Il s'agit donc de mettre Ă  l'honneur ces marqueurs de l'identitĂ© soissonnaise. "Comme Clovis ou PĂ©pin le Bref, le vase fait partie des ces signaux faibles qui font l'identitĂ© d'un territoire. Cela doit permettre aux habitants de prendre conscience de l'importance de l'histoire locale et du tourisme. Nous voulons faire en sorte qu'ils soient fiers et heureux."Une identitĂ© Ă  raviverUne identitĂ© qui pourrait d'ailleurs ĂȘtre renforcĂ©e. Quand d'autres villes ont dĂ©veloppĂ© fortement leur notoriĂ©tĂ© sur la base de leur histoire locale, Soissons n'a peut-ĂȘtre pas la renommĂ©e Ă  laquelle elle pourrait prĂ©tendre. "Une partie de l'histoire de France trouve ses racines Ă  Soissons. Vous ĂȘtes au cƓur d'une ancienne capitale de la France, or c'est un peu oubliĂ© dans le roman national", regrette Charles du moment est donc un des Ă©lĂ©ments d'une stratĂ©gie plus globale destinĂ©e Ă  raviver la connaissance du riche passĂ© local. Elle devrait s'appuyer surs des projets plus vastes comme celui de la mise en valeur de l'ancienne abbaye royale Saint MĂ©dard aux origines remontant aux collecte des vases doit s'achever le 16 mai, Ă  la fin de la semaine prochaine. Une Ă©cole de la ville y a mĂȘme participĂ© au travers de dessins. L'office de tourisme exposera ensuite ses diffĂ©rents vases de Soissons dans sa vitrine avant de les mettre Ă  l'honneur en de prochaines occasions."Souviens toi du vase de Soissons"L'histoire du vase de Soissons, pour beaucoup d'entre nous c'est celle que l'on a appris Ă  l'Ă©cole ou Ă  la maison, transmise de gĂ©nĂ©ration en gĂ©nĂ©ration. Une histoire mise en avant notamment sous la IIIĂšme RĂ©publique au travers des manuels scolaires oĂč les grands hommes, comme Clovis, sont cĂ©lĂ©brĂ©s. Quoi de mieux que l'histoire marquant la vengeance de Clovis frappant d'un coup de hache le soldat qui a brisĂ© le vase un an plus tĂŽt ? Si l'histoire a sans doute Ă©tĂ© romancĂ©e, elle possĂšde comme souvent une base vĂ©ridique. L'Ă©pisode rĂ©el se serait dĂ©roulĂ© Ă  la fin du VĂšme siĂšcle. Son rĂ©cit a Ă©tĂ© rĂ©digĂ© plusieurs gĂ©nĂ©rations aprĂšs les faits par GrĂ©goire, EvĂȘque de Tours, mort en 594. Dans le livre II de son histoire des Francs », il en prĂ©sente un rĂ©cit assez imprĂ©cis complĂ©tĂ© par d'autres auteurs bien plus tard. Le fameux "vase de Soissons" proviendrait du pillage d'une Ă©glise par Clovis, encore paien Ă  cette Ă©poque. GrĂ©goire de Tours Ă©voque "un vase que ses dimensions et sa beautĂ© rendaient particuliĂšrement remarquable." C'est Ă  peu prĂšs tout ce qu'on en sait. D'aprĂšs le texte, Clovis s'Ă©tant engagĂ© Ă  le restituer au clergĂ©, il le rĂ©clama en plus de sa part de butin, mais un soldat brisa le vase de sa hache. "Tu ne recevras que ce que le sort te donnera", aurait dit ce dernier. L'annĂ©e suivante Clovis tua le guerrier qui lui avait fait affront de la mĂȘme maniĂšre. Si les auteurs s'accordent sur le fait que le partage du butin s'est bien passĂ© Ă  Soissons, le reste est assez fluctuant. Pour autant, l'histoire a fini par transformer l'Ă©vĂ©nement en image populaire dont Soissons a tentĂ© de profiter assez tĂŽt d'un point de vue touristique, notamment aprĂšs la premiĂšre guerre mondiale. Leculte de la sainte Vierge a commencĂ© Ă  Rennes, comme partout ailleurs, avec la prĂ©dication du christianisme, c'est-Ă -dire avec le premier siĂšcle de l'Ăšre chrĂ©tienne ; et Notre-Dame de la CitĂ© fut le premier temple Ă©levĂ© au vrai Dieu dans ses murs. Car maintenant qu'il est dĂ©montrĂ© que GrĂ©goire de Tours s'est trompĂ© en plaçant
regarder 0140 The Sandman Will Keep You Awake - The Loop Voir l'article principal Lieux Arena A ne pas confondre avec Lilmothiit Lilmoth est une ville du Marais Noir. Il est possible pour le Champion Éternel de s'y rendre dans The Elder Scrolls Arena. La ville est surnommĂ©e "Le joyaux suppurant du Marais Noir". Histoire PremiĂšre Ère La ville a certainement Ă©tĂ© fondĂ©e par les Lilmothiits durant la premiĂšre Ère, avant de passer sous le controle argonien Ă©tant donnĂ©e son nom. Durant la guerre de quatre-vingts ans, Lilmoth, qui faisait partie du Second Empire, envoya des troupes sous le commandement du chef de guerre Ulaqth lors de l'assaut de Longsanglot au cotĂ© de l'empereur Reman III[1]. La ville Ă©tait dirigĂ©e Ă  la fois par un Hist et un PrĂȘtre-Roi, ou une PrĂȘtresse-Reine durant cette Ă©poque. TroisiĂšme Ère En 3E 80, le chef de guerre de la ville est la cheftaine Ioa[2]. Le systĂšme de gouvernance de Lilmoth prit fin en 3E 109, lorsque le PrĂȘtre-Roi argonien de la citĂ© fut exĂ©cutĂ© et remplaça par la reine Hellana, future Ă©pouse de Magnus Septim. On dit d'Hellana qu'elle reprĂ©sentait admirablement les intĂ©rĂȘts du Marais noir, et son rĂšgne est considĂ©rĂ© comme le dĂ©but de la colonisation impĂ©riale[3]. Durant le Simulacrum ImpĂ©rial, alors que les combats de gladiateurs se rĂ©pandent dans Tamriel, la ville possĂ©dait sa propre Ă©quipe de gladiateurs nommĂ©e La MarĂ©e noire[4]. QuatriĂšme Ère AprĂšs la Crise d'Oblivion, quand le Marais reprit son indĂ©pendance, l'An-Xileel reprit le pouvoir Ă  Lilmoth et rĂ©trograda les impĂ©riaux. Le parti entreprit de dĂ©terrer les ziggourats pour revenir aux temps prĂ©-impĂ©riaux, et parmi eux le temple de Ixtaxh-thtithil-meht Nom argonien de Sithis. Les habitants d'origine Ă©trangĂšre et "non-agréés" furent dĂ©placĂ©s dans un ghetto sur les quais. Vers 4E 40, alors que la citĂ© volante d'Umbriel arrivait sur Tamriel, l'Hist local tenta de nĂ©gocier avec pour Ă©radiquer la citĂ© de tout ce qui n'Ă©tait pas An-Xileel. La citĂ© se dirigea alors vers Lilmoth et absorba les Ăąmes des habitants Ă©trangers, ou des argoniens assimilĂ©s, nommĂ©s "lukiul". Cet Ă©vĂšnement fut ensuite appelĂ© "Le massacre de Lilmoth" ou "La purge de Lilmoth". Il n'y eu que deux survivants connus, la brĂ©tonne AnnaĂŻg HoĂŻnart et son ami argonien Mere-Glim[5]. Les villes de Fort-TempĂȘte et de GidĂ©on subirent le mĂȘme sort. Description Avant la colonisation impĂ©riale, la ville Ă©taient uniquement batie selon les critĂšres argoniens et comprenait beaucoup de ziggourats ou de statues en pierre d'idoles locales. Ces constructions furent ensuite englouties par la vase et la boue. L'architecture de la ville fut totalement repensĂ©e Ă  la mode impĂ©riale par la suite, mais les batiments Ă©taient extrĂšmement mal adaptĂ©s Ă  l'environnement du Marais et devinrent vite insalubres. En 4E40, la ville est divisĂ©e en trois quartiers Bas-du-Pus le centre de Lilmoth oĂč ne restent que les anciens batiments impĂ©riaux du dĂ©but de la colonisation. Seuls les rejetĂ©s de la ville, les pauvres, les criminels ou les ennemis politiques de l'An-Xileel s'y rĂ©fugient. Ancien Quartier-ImpĂ©rial HabitĂ© principalement par les argoniens, l'ancier quartier impĂ©rial est composĂ© de vieilles batisses et de villas dĂ©sormais gangrĂ©nĂ©es par les plantes grimpantes, les palmiers, les bambous et autres plantes envasives. L'endroit est dĂ©crit comme sombre et la nuit, n'est Ă©clairĂ© que par les moisissures phosphorescentes. Les Quais Suite aux multiples innondations et aux affaissements de terrain, les quais se sont progressivement enfoncĂ©s dans la vase et une partie des habitations flottent littĂ©ralement sur l'eau, reliĂ©es par un ponton. Suite Ă  la prise de pouvoir de l'An-Xileel, les quais sont devenus un ghetto pour les Ă©trangers, et les marchĂ©s en tout genre s'y entassent. Galerie Apparitions The Elder Scrolls Arena The Elder Scrolls La CitĂ© infernale RĂ©fĂ©rences ↑ 2920, Semailles, vol. 3 ↑ La Reine-Louve, Livre I ↑ La Reine-Louve, Livre IV ↑ "Dark Tide" dans la version originale. ↑ The Elder Scrolls La CitĂ© infernale
Cest le plus grand du monde romain aprĂšs celui du ColisĂ©e de Rome! Cette ville a connue son apogĂ©e lors de l’essor de la culture de l’olivier sous les romains et du commerce de la cĂ©ramique. En l’an 238, aprĂšs une rĂ©volte de la population contre un nouvel impĂŽt, la citĂ© sera dĂ©truite par les lĂ©gions romaines. Dans les siĂšcles qui suivent, elle pansera ses blessures, et on
Marseille, une ville touristique La citĂ© portuaire de Marseille s’étend sur le littoral mĂ©diterranĂ©en, entre les parcs naturels rĂ©gionaux de Camargue et de la Sainte-Baume. Sa façade maritime en fait un port français important, mais c’est bien sĂ»r les Calanques qui font la richesse naturelle des lieux. Aix-en-Provence se situe Ă  une trentaine de kilomĂštre au nord, Cassis, trĂšs proche, se situe Ă  l’est. VĂ©ritable emblĂšme du tourisme en Provence, c’est aussi l’extrĂ©mitĂ© ouest de la CĂŽte d’Azur. DeuxiĂšme ville en population, suivie de Lyon, Marseille est considĂ©rĂ©e comme l’une des plus anciennes de France avec BĂ©ziers. FondĂ©e au VIe siĂšcle avant JĂ©sus-Christ, ce sont des Grecs venus de PhocĂ©e qui en sont Ă  l’origine. C’est pour cela d’ailleurs qu’elle est surnommĂ©e la “citĂ© phocĂ©enne”. L’histoire de Marseille une citĂ© tournĂ©e vers la mer En tant que colonie phocĂ©enne, la citĂ© grecque de Massalia eut un dĂ©veloppement rapide et prospĂšre et crĂ©a rapidement les colonies de Nice et d’Antibes. AprĂšs la pĂ©riode grecque, la ville devint romaine dĂšs le IIe siĂšcle avant Concurrente de Narbonne pour la puissance, elle devient grĂące au monastĂšre qui s’y Ă©tablit au Ve siĂšcle par Jean Cassien abbaye Saint-Victor une citĂ© des plus influentes. Au Moyen-Âge, son territoire est une vicomtĂ© dĂ©pendante des comtes de Provence. Du fait des croisades, les routes commerciales confluĂšrent naturellement vers Marseille qui retrouve alors sa prospĂ©ritĂ©. Le siĂšge menĂ© par Charles Quint Ă©choua en 1536, preuve que les fortifications de Notre-Dame-de-la-Garde et sur l’üle d’If voulues par François Ier eurent un intĂ©rĂȘt stratĂ©gique. Les monuments et lieux emblĂ©matiques Ă  visiter Ă  Marseille MalgrĂ© une histoire riche, peu des monuments qui existĂšrent ont affrontĂ© l’épreuve des siĂšcles. C’est notamment le cas des vestiges antiques, prĂ©sents en moindre nombre qu’à NĂźmes par exemple. Cependant, la ville ne manque pas de lieux authentiques Ă  visiter. En effet, les sites naturels ainsi que les monuments possĂšdent une vĂ©ritable identitĂ© ancrĂ©e au bord de la MĂ©diterranĂ©e. 1. L’abbaye Saint-Victor de Marseille L’abbaye Saint-Victor, important lieu du tourisme religieux Il s’agit de l’une des plus anciennes abbayes de France, fondĂ©e par le moine et saint Jean Cassien. Le culte chrĂ©tien y est trĂšs ancien, puisqu’il remonte au IVe siĂšcle. Ce fut Ă  l’origine une vĂ©ritable nĂ©cropole qui accueillit les corps de Martyrs, notamment Saint Victor. Le prestige de l’abbaye en fit une des principales puissances de Provence, notamment au Moyen-Âge. L’église est toujours dĂ©diĂ©e au culte catholique aujourd’hui. Ses cryptes abritent une collection de sarcophages du IVe siĂšcle depuis que le Maire Gaston Deferre les y a fit installer Ă  nouveau dans les annĂ©es 1960. Ces sarcophages se trouvaient auparavant au sein du chĂąteau BorĂ©ly. Richesses archĂ©ologiques et architecture romane font ainsi le bonheur des visiteurs de ce monument religieux unique. Au moment de la chandeleur, le 2 fĂ©vrier, la basilique est le lieu d’une tradition propre Ă  Marseille. C’est en effet Ă  ce moment qu’une procession arrivant du Vieux-Port met Ă  l’honneur la Vierge Noire en noyer, vĂȘtue de vert pour l’occasion. S’ensuit alors la bĂ©nĂ©diction par l’archevĂȘque de la ville, des cierges verts couleur des Comtes de Provence et de la Vierge, puis celle des Navettes, qui sont des pĂątisseries typiques au parfum de fleur d’Oranger. 2. Le Vieux-Port un site historique et touristique On ne pas pas parler de Marseille sans Ă©voquer son Vieux-Port ! Ce lieu touristique est non seulement une ouverture maritime importante qui fit la prospĂ©ritĂ© commerciale de la ville avant que le Grand port maritime ne prenne son essor au XIXe siĂšcle. Mais le Vieux-Port est aussi le quartier historique autour duquel les activitĂ©s culturelles de la vie marseillaise ont lieu. Il faut dire qu’il s’agit du plus ancien port de la ville, lĂ  oĂč dĂ©barquaient dĂ©jĂ  les marins il y a plus de deux millĂ©naires. Incontournable, le marchĂ© aux poissons oĂč les pĂȘcheurs vendent le fruit de leur pĂȘche Ă  la criĂ©e est trĂšs typique. Les vieux bateaux en bois appelĂ©s Pointus cĂŽtoient les navires de plaisance, dans une atmosphĂšre authentique. Aussi, les terrasses et cafĂ©s ensoleillĂ©s inspirent la convivialitĂ© sur les quais du Vieux-Port. L’étĂ©, l’OmbriĂšre, qui est un miroir disposĂ© sur l’esplanade du port, prodigue de la fraĂźcheur. Haut lieu du tourisme, c’est aussi un endroit animĂ©. Cette ambiance se retrouve Ă©galement lors d’évĂ©nements festifs tels que le marchĂ© de NoĂ«l et la Foire aux Santons. Par ailleurs, connaissiez-vous cette expression populaire qui dĂ©signe une histoire Ă  dormir debout ? “C’est la Sardine qui a bouchĂ© le port de Marseille”. Cela proviendrait pourtant d’une histoire vraie la frĂ©gate Sartine bloqua au XVIIIe siĂšcle l’entrĂ©e du Vieux-Port. La citĂ© phocĂ©enne est reliĂ©e Ă  Martigues par le canal de Marseille au RhĂŽne. La rade de Marseille tout d’abord est reliĂ©e Ă  l’étang de Berre par le tunnel du Rove, un canal souterrain creusĂ© sous le massif de la chaĂźne de L’Estaque. Long de 7 kilomĂštres, cet ouvrage s’est toutefois Ă©croulĂ© en 1963, ce qui depuis empĂȘche la liaison entiĂšre. MalgrĂ© tout, cet ensemble de canaux se poursuit jusqu’à Arles sur le RhĂŽne, avec un charme pittoresque. Les espaces naturels environnants y sont d’ailleurs reprĂ©sentatifs de la faune et de la flore locales. 3. Le Jardin des Vestiges, un port antique Ce site touristique reprĂ©sente un lieu emblĂ©matique de l’histoire antique de Marseille. En effet, mis au jour en 1967 au moment de l’édification du Centre Bourse, lors de fouilles archĂ©ologiques, il s’agit du Port Antique de Marseille. Aujourd’hui, les lieux ont Ă©tĂ© amĂ©nagĂ©s en un jardin afin d’y permettre la promenade. La voie romaine dallĂ©e correspond Ă  l’axe du site, tandis que les remparts grecs forment un ensemble de fortifications. Sont encore visibles un bassin d’eau douce ainsi que les quais. Recouverte par la vase, l’épave d’un bateau de 23 mĂštres a Ă©tĂ© dĂ©couverte. ConservĂ© au MusĂ©e d’Histoire de Marseille, il s’agit du plus grand navire de commerce de l’AntiquitĂ© prĂ©servĂ©. 4. Notre-Dame de la Garde, qui veille sur la citĂ© Surplombant la ville Ă  plus de 160 mĂštres de hauteur, Notre-Dame de la Garde protĂšge les marins du Vieux-Port. Cette basilique fut bĂątie en 1853 dans un style romano-byzantin. SurnommĂ©e la Bonne MĂšre, l’édifice est bĂąti sur un promontoire qui a toujours Ă©tĂ© un point stratĂ©gique. C’est en rĂ©alitĂ© un trĂšs ancien lieu de pĂšlerinage. Auparavant s’y Ă©levait une chapelle du XIIIe siĂšcle, plusieurs fois reconstruite. L’intĂ©rieur de Notre-Dame-de-la-Garde est richement dĂ©corĂ©, de mosaĂŻques notamment. TrĂšs touristique, la basilique offre un panorama remarquable sur les alentours. . Vous pourrez notamment y apprĂ©cier les collines environnantes. Quoi de mieux que d’y admirer le soleil couchant, par exemple ? 5. Le chĂąteau d’If ancienne forteresse PopularisĂ© par Alexandre Dumas dans son roman illustre “Le Comte de Monte-Cristo”, le chĂąteau d’If est construit sur l’üle du mĂȘme nom, Ă  quatre kilomĂštres de Marseille. La forteresse, autrefois une prison, est un des sites les plus visitĂ©s. Dans la rade parfois agitĂ©e par le Mistral, l’édification sur l’archipel du Frioul de ses fortifications prit une forme ramassĂ©e, carrĂ©e. Militaire, l’ülot servit aussi contre les attaques extĂ©rieures. Ainsi Vauban remania les zones de batteries. 6. Les Calanques des falaises prĂ©servĂ©es sur la mer marseillaise Comment ne pas Ă©voquer les magnifiques Calanques qui composent une partie du littoral marseillais ! Si Cassis est renommĂ©e pour ses calanques, la citĂ© phocĂ©enne possĂšde aussi une partie de ce riche patrimoine. Accessible au dĂ©tour d’une visite du littoral en bateau, ou bien d’une randonnĂ©e, cet ensemble gĂ©ologique remarquable est un Ă©crin naturel. Sauvage, peuplĂ© de pins, ce littoral escarpĂ© a de quoi faire rĂȘver. EmblĂ©matiques du tourisme dans la rĂ©gion, les calanques se dĂ©couvrent toujours avec beaucoup de surprise, que ce soit par la mer ou les sentiers. Se prĂ©lasser au creux d’une crique est un vĂ©ritable moment de repos. 7. Le Palais Longchamp arrivĂ©e de la Durance Avec ses superbes sculptures, le Palais Longchamp est un monument historique datant du Second Empire. Ce magnifique palais est en fait un chĂąteau d’eau ! Effectivement, construit en 1839 afin de mettre Ă  l’honneur le canal de Marseille mis en construction dĂšs 1834, il est l’endroit d’arrivĂ©e des eaux de la Durance. Aussi, des bassins et des jardins complĂštent l’architecture des lieux orientĂ©s vers le tourisme et la culture. Deux musĂ©es sont en effet installĂ©s dans les ailes, le musĂ©um d’histoire naturelle et le musĂ©e des Beaux-Arts. 8. Le quartier du Panier À deux pas du Vieux-Port, le quartier historique du Panier, le plus ancien de Marseille, vous fera dĂ©couvrir ses ruelles pittoresque et escarpĂ©es. OmbragĂ© par des façades de maisons colorĂ©es, le quartier est apprĂ©ciable pour la fraĂźcheur qu’il procure lors des fortes chaleurs. Commerces et places parsĂšment les lieux, offrant aux touristes l’occasion d’une promenade sur la Butte du Panier. Vous trouverez ainsi la place de Lenche, qui, Ă  l’emplacement d’une agora grecque devenu forum durant l’époque romaine, prĂ©sente aujourd’hui ses terrasses idĂ©ales pour prendre une verre. En descendant les escaliers, vous accĂ©derez tout de suite au port. La Vieille CharitĂ©, ancien hospice rĂ©alisĂ© par Pierre Puget, forme un monument remarquable du Panier, au mĂȘme titre que l’église Notre-Dame-des-Accoules, de style gothique mĂ©ridional et Ă  l’histoire mouvementĂ©e. 9. Le Vallon des Auffes LogĂ© dans une anse, le petit port de pĂȘche du vallon des Auffes est pittoresque. L’auffe est une plante dont on fait depuis longtemps des filets de pĂȘche. La pĂȘche traditionnelle y est pratiquĂ©e, et des Pointus y jettent l’ancre auprĂšs des charmantes maisons de pĂȘcheurs. Pittoresque, prĂ©servĂ©, il est traversĂ© par un pont de la route touristique appelĂ©e Corniche Kennedy. Le port du vallon des Auffes fait en outre face aux Îles du Frioul, archipel constituĂ© de quatre Ăźles. 10. Le Fort Saint-Jean, et le Fort Saint-Nicolas La Tour du Roi RenĂ© du Fort Saint-Jean VĂ©ritable gardien Ă  l’entrĂ©e du Vieux-Port, le site Fort Saint-Jean atteste d’une prĂ©sence ancienne. La majeure partie de ses fortifications militaires du XVIIe siĂšcle font suite Ă  une ancienne commanderie d’Hospitaliers de Saint-Jean de JĂ©rusalem. Aussi l’édification de la Tour du Fanal en 1664, visible de loin, fut une volontĂ© des armateurs marseillais. La Tour carrĂ©e, elle, a Ă©tĂ© voulue par le roi RenĂ© en 1447 Ă  la place de la tour Maubert, ruinĂ©e avec le sac de la ville en 1423. Face au Fort Saint-Jean, se trouve le Fort Saint-Nicolas, de l’autre cĂŽtĂ© du Vieux-Port. Construit en 1660, il est Ă  l’emplacement d’une chapelle du XIIe siĂšcle. Avec sa forme ramassĂ©e, sa vocation Ă©tait celle d’une citadelle. Vauban fut toutefois extrĂȘmement critique Ă  l’égard de cet Ă©difice d’un point de vue militaire. Que manger Ă  Marseille ? La gastronomie phocĂ©enne La cuisine provençale est naturellement ensoleillĂ©e. La citĂ© phocĂ©enne ne manque naturellement pas de plats authentiques et typiques de la rĂ©gion. La cĂ©lĂšbre Bouillabaisse est l’une des spĂ©cialitĂ©s les plus apprĂ©ciĂ©es de la ville. Cet incontournable de la gastronomie locale est une soupe de poissons servies avec des croĂ»tons de pain et une sauce rouille provençale. Oursinades, sardinades ou encore Moules Ă  la Provençale parsĂšment les cartes des restaurants. Les Navettes, biscuits secs au parfum de fleurs d’Oranger. Le pastis, apĂ©ritif Ă  base d’anis et de rĂ©glisse. Marseille, une culture authentique et touristique La ville est classĂ©e Ville d’Art et d’Histoire, et elle possĂšde encore une agrĂ©able typicitĂ© mĂ©diterranĂ©enne. Dans la culture, Marseille est reprĂ©sentĂ©e notamment au travers de la Trilogie marseillaise de Marcel Pagnol. On la retrouve Ă©galement au cinĂ©ma avec les acteurs Alain Delon et Jean-Paul Belmondo dans Borsalino. Bien sĂ»r la Provence possĂšde plus largement un grands nombres de spĂ©cialitĂ©s. Marseille a toutefois de nombreuses qualitĂ©s, et des savoir-faire d’exception. Le savon de Marseille, particuliĂšrement, est un emblĂšme de l’artisanat local. Pourtant, la dĂ©nomination du “savon de Marseille” n’est pas rĂ©glementĂ©e gĂ©ographiquement, mais elle correspond Ă  une mĂ©thode de saponification Ă  base d’huile vĂ©gĂ©tale. Cette tradition provient d’un Ă©dit de Louis XIV signĂ© par le fils de Colbert en 1688. Le Vieux-Port, la Bonne MĂšre ou encore les calanques possĂšdent un charme typique qui fait l’ñme de Marseille. Au cours de votre visite dans la mĂ©tropole, nous espĂ©rons que vous pourrez apprĂ©cier les nombreuses beautĂ©s que compte la ville. Le tourisme y est certes privilĂ©giĂ©, mais n’oubliez pas que les alentours ont Ă©galement bien de ressources Ă  vous offrir. C’est lĂ  que dĂ©bute la CĂŽte d’Azur, qui va jusqu’à Menton
 Voyage de France
HĂ©ritages du 7 mai au 2 juillet 2022, Ă  la CitĂ© Radieuse de Marseille, UnitĂ© d’habitation Le Corbusier, 280 boulevard Michelet, 13008 Marseille, galerie-philia.com.
Les trois Tours de La Rochelle sont sur toutes les cartes postales. Les vacanciers les immortalisent sous tous les angles avec leur appareil photo. Il est donc impossible de les manquer. Alors je vous conseille vivement d’inscrire la visite des Tours de La Rochelle dans votre planning de vacances en Charente-Maritime. Depuis le Moyen-Age, elles symbolisent la citĂ©. Construites pour la dĂ©fense, tantĂŽt prison, tantĂŽt gardienne du port, tantĂŽt amer pour les bateaux, elles sont aujourd’hui ouvertes Ă  la visite. Elles offrent Ă©galement de magnifiques espaces d’exposition et fournissent de superbes vues sur le port et la ville rebelle. DĂ©couvrez-les tous les jours sauf les premiers lundis du mois, le 1er mai, le 25 dĂ©cembre et le 1er janvier. Toutes les trois classĂ©es au titre des monuments historiques depuis 1879 elles accueillent prĂšs de 130 000 visiteurs par an. Attention toutefois, la Tour Saint-Nicolas est fermĂ©e Ă  la visite depuis mars 2019 pour travaux. Rendez-vous sur le site des Tours de La Rochelle pour connaĂźtre la date de rĂ©ouverture. Les tours de La Rochelle par Bernard Jouan, artiste peintre La Tour de la Lanterne ou dite des Quatre sergents » Accessible par la rue Sur les Murs, ce bel Ă©difice mĂ©diĂ©val Ă©voquĂ© par Rabelais dans Pantagruel, est un vestige d’un ancien rempart mĂ©diĂ©val. EdifiĂ©e en 1445, elle culmine Ă  55 mĂštres de hauteur et offre une flĂšche octogonale de style gothique d’une trentaine de mĂštres posĂ©e sur une base cylindrique d’un diamĂštre de 15 mĂštres. ErigĂ©e en tour de dĂ©fense pour protĂ©ger l’entrĂ©e du port, elle servi Ă©galement d’amer et de phare pour les navigateurs. C’est du reste le plus ancien phare de France. Un cierge y Ă©tait maintenu allumĂ© dans la tourelle vitrĂ©e pendant la nuit. Au fil des siĂšcles et des guerres, elle se transformera en lieu d’incarcĂ©ration militaire. C’est au milieu du 19Ăšme siĂšcle, que des Ă©tages furent ajoutĂ©s dans sa flĂšche. La Tour de la Lanterne ©isabel Cinq siĂšcles d’histoire et de changement de nom Depuis le Moyen-Age, et en fonction d’évĂšnements plutĂŽt sombres qui s’y dĂ©roulĂšrent, la Tour de la Lanterne change plusieurs fois de nom. Elle est Tour du Garrot lorsque qu’on y ajoute un cabestan pour le dĂ©sarmement des bateaux entrant dans le port. Tandis que La Rochelle devient protestante en 1568 et que les catholiques fuient la citĂ©, on la surnomme la Tour des PrĂȘtres. En effet, 13 prĂȘtres ont Ă©tĂ© enfermĂ©s puis assassinĂ©s en ces murs. Pour finir, ce c’est la Tour des 4 Sergents, conspirateurs bonapartistes qui y sont emprisonnĂ©s avant leur exĂ©cution Ă  Paris. Devenue musĂ©e, elle retrace son histoire mĂ©diĂ©vale et offre aux visiteurs de nombreux graffiti tĂ©moignant de ses heures les plus sombres. N’hĂ©sitez pas Ă  retourner la voir Ă  la nuit tombĂ©e, car elle est encore plus belle et Ă©lĂ©gante parĂ©e de lumiĂšre. La Tour de la ChaĂźne, une des Tours de La Rochelle Tout comme sa voisine la Tour Saint-Nicolas, elle magnifie l’entrĂ©e du vieux port. Cependant, elle a perdu de la hauteur puisqu’à l’origine elle culminait Ă  34 mĂštres de hauteur contre 20 mĂštres aujourd’hui. Cette belle forteresse mĂ©diĂ©vale protĂ©geait l’entrĂ©e du port du temps ou la ville portait le surnom de La Rochelle Porte OcĂ©ane. Elle abritait Ă©galement son capitaine, sa famille et la garnison. C’est la chaĂźne qui tendue chaque soir entre elle et sa tour voisine pour empĂȘcher les navires d’entrer au port qui lui a donnĂ© son nom. Quant Ă  la date de sa construction, elle reste incertaine. L’ingĂ©nieur cartographe Claude Masse ainsi que d’anciens documents situent sa construction entre 1378 et 1390. A l’époque, une plus petite tour existait qui fut dĂ©truite pour agrandir l’entrĂ©e du port. Celle-ci servait d’abri pour le cabestan permettant de tendre la chaĂźne. Tout comme les autres Tours de La Rochelle, elle servit de prison mais Ă©galement de logis au gouverneur de La Rochelle. La Tour de la ChaĂźne ©isabel On peut voir encore aujourd’hui, cette chaĂźne au pied de la Tour. Toutefois, je doute que les passants qui foulent le quai ne la remarquent. Au fil des siĂšcles entre destruction et reconstruction, la Tour de la ChaĂźne est depuis 1998 un musĂ©e retraçant le passĂ© Huguenot de La Rochelle. De nombreuses expositions temporaires y sont organisĂ©es, notamment une exposition sur La Nouvelle France ». Par ailleurs, un plan relief de La Rochelle y est exposĂ©. La Tour Saint-Nicolas, la plus emblĂ©matique des Tours de La Rochelle Faisant face Ă  la Tour de la ChaĂźne, elle a assurĂ© durant cinq siĂšcles la protection du port grĂące Ă  la chaĂźne tendue entre elles deux. C’est par elle que dĂ©bute la construction des tours de dĂ©fense de la ville aux alentours de 1345. On raconte que ce serait la FĂ©e MĂ©lusine qui, survolant La Rochelle avec des pierres d’un chĂąteau dĂ©truit en aurait fait tomber la plupart, formant ainsi la Tour Saint-Nicolas. Pourquoi pas ? Construite en pierres de taille, d’une hauteur de 37 mĂštres elle est dirigĂ©e face Ă  la mer. Toutefois, l’état des sols marĂ©cageux de l’époque contraint de nombreux arrĂȘts lors de sa construction. Ainsi, ses fondations, Ă  la maniĂšre de la construction de Venise, sont renforcĂ©es par de longs piliers en chĂȘne enfoncĂ©s dans la vase et maintenus par de grosses pierres. Cependant, mĂȘme avec ce procĂ©dĂ©, et compte tenu du poids du bĂątiment, elle s’affaisse d’une vingtaine de centimĂštres. Du reste, si vous observez bien, vous verrez encore aujourd’hui que la tour penche lĂ©gĂšrement vers l’est. Son utilisation Au cours des XVI et XVII siĂšcles, elle sert de poudriĂšre, de dĂ©pĂŽt d’armes et de prison. Ainsi, de nombreux Huguenots lors de l’Edit de Nantes ou de Chouans pendant la RĂ©volution, y ont Ă©tĂ© emprisonnĂ©s. Ornement en pierre sculptĂ©e ©isabel Appartenant au domaine militaire, elle subit de nombreux amĂ©nagements entre 1695 et 1698. AprĂšs d’autres modifications, en 1905 elle passe du ministĂšre de la guerre au ministĂšre des Beaux-Arts. La Tour Saint-Nicolas et sa voisine Ă  droite, la Tour de la ChaĂźne Visiter la Tour Saint-Nicolas est un passage quasi obligĂ© lorsque l’on sĂ©journe Ă  La Rochelle. En effet, du 1er au 5Ăšme Ă©tage, vous pourrez apprĂ©cier son architecture, les objets et les gravures exposĂ©s. Les salles se succĂšdent prĂ©sentant de magnifiques voĂ»tes d’ogives, des corridors et de beaux escaliers ainsi qu’une magnifique chapelle. Vous n’aurez peut-ĂȘtre pas de mal Ă  vous imaginer la vie ici au temps du Moyen-Age. Pour finir, au cinquiĂšme Ă©tage, sur la terrasse, une superbe vue Ă  360° de La Rochelle s’offrira Ă  vous. Les Tours de La Rochelle, connues de par le monde Depuis dĂ©jĂ  plusieurs annĂ©es, La Rochelle et surtout, la Tour Saint-Nicolas est souvent le site europĂ©en choisi pour le championnat du monde de plongeon le Red Bull Cliff Diving ». Du haut du plongeoir installĂ© Ă  27m de haut sur la Tour Saint-Nicolas, les plongeurs du monde entier s’affrontent sur des plongeons plus spectaculaires les uns que les autres. Au plus grand plaisir des 70 000 spectateurs qui viennent les encourager Ă  chaque passage. La Rochelle sera-t-elle encore choisie cette annĂ©e ? RĂ©ponse sur le site du Red Bull Cliff Diving. Championnat du monde de plongeon du haut de la Tour Saint-Nicolas, le Red Bull Cliff Diving Pour ĂȘtre sincĂšre, je n’ai pas encore visitĂ© toutes les Tours de La Rochelle. Cependant, je ne peux que vous conseiller d’y aller. Aussi, dĂ©s mon prochain passage Ă  La Rochelle, je ne manquerais pas de les visiter. On dit souvent que les cordonniers sont les plus mal chaussĂ©s
 et bien moi j’ai encore beaucoup de choses Ă  voir en Charente-Maritime. OĂč poser ses valises ? En toute indĂ©pendance, avec une vue exceptionnelle sur les Tours de La Rochelle, cet appartement vous attend. Certes vous ne serez pas au coeur de la vieille ville, mais vous serez au calme et bien accueillis. Le plus
 le stationnement facile ! Vous voulez une vue sur les tours ? Alors, rendez-vous Ă  l’hĂŽtel de la Tour de Nesle. Un petit hĂŽtel charmant au coeur de la vieille ville, l’hĂŽtel Saint-Nicolas. Jolies terrasses, bel accueil et proche des points touristiques dans un quartier animĂ©. Un coup de coeur pour l’HĂŽtel Le Rochelois oĂč j’ai sĂ©journĂ©. Face Ă  la mer, Ă  500m Ă  pied de la Tour Saint-Nicolas, vous serez bien accueilli. Le petit dĂ©jeuner y est copieux, les chambres spacieuses et propres. Les plus une piscine extĂ©rieure, une salle de sport en accĂšs libre et une vue imprenable sur la mer. Et par temps clair au loin on aperçoit Fort Boyard. Pour les budgets plus restreints, l’Ibis Budget La Rochelle Centre. L’auberge de jeunesse de La Rochelle, est installĂ©e au port des Minimes avec une jolie vue sur la mer. Il vous faudra une vingtaine de minutes de marche pour rejoindre le vieux port. Mais l’accueil y est parfait. Le coin des lecteurs Les Tours de La Rochelle, par Jean-Claude Bonin et Nicolas FauchĂšre La Rochelle, Histoire d’un port, par FrĂ©dĂ©ric Barrault Pour en savoir plus sur la Tour de la Lanterne, un article passionnant de Maxime Morlaine Les nĂ©gociants de La Rochelle au XVIIIĂšme siĂšcle, par Brice Martinetti Le commerce maritime de La Rochelle Ă  la fin du Moyen-Age, par Mathias Tranchant Et bien sĂ»r wikipĂ©dia si vous souhaitez tout savoir sur la Tour Saint-Nicolas, la Tour de la Lanterne ou la Tour de la ChaĂźne. Les informations donnĂ©es sont pointues.
HĂ©raclĂ©ionest une ancienne citĂ© de l'Égypte antique, situĂ©e prĂšs de l'actuelle Aboukir. Elle fut dĂ©couverte en 1992, conjointement avec Canope, la ville voisine, englouties dans la baie d'Aboukir, lors des fouilles archĂ©ologiques sous-marines menĂ©es par Franck Goddio. L’ancienne citĂ© Ă©gyptienne HĂ©raclĂ©ion commence enfin a 403 ERROR The Amazon CloudFront distribution is configured to block access from your country. We can't connect to the server for this app or website at this time. There might be too much traffic or a configuration error. Try again later, or contact the app or website owner. If you provide content to customers through CloudFront, you can find steps to troubleshoot and help prevent this error by reviewing the CloudFront documentation. Generated by cloudfront CloudFront Request ID 2l_xBcb28FpbKJfi2L2lVgHUwhErRMu4ZhiWSWdzjfK7yD2_V0AuMA== . 187 162 54 245 49 7 297 262

ville surnommée la cité du vase